2000 ans d’histoire de la lithothérapie

Dans l’Antiquité, les indiens Aztèques, Mayas et Incas sculptent la pierre en statues, statuettes et bijoux. En Egypte, le symbolisme des couleurs des pierres, ainsi que l’art de leur placement sur le corps s’organisent. En Chine, en Inde, en Grèce, dans la Rome antique et l’empire Ottoman, chez les Hébreux et les Etrusques, on élève temples et statues, on fabrique bijoux ornés de gemmes, et on utilise les pierres pour leurs vertus physiques et psychologiques.

 

Durant le premier millénaire, la symbolique des pierres s’enrichit considérablement. Que ce soit en occident, en Chine, en Inde, au Japon, en Amérique, en Afrique ou en Australie, le savoir des pierres et l’art de la lithothérapie se développent. Les alchimistes cherchent la pierre philosophale, les Chinois utilisent les propriétés du jade en médecine, les Indiens codifient les propriétés des gemmes et les jeunes brahmanes sont initiés au symbolisme minéral. Dans les tribus nomades de divers continents, les pierres sont utilisées comme objet de relation entre l’homme et le divin.

 

 

Au cours du second millénaire, les connaissances s’affinent. L’abbé Haüy découvre au 18ème siècle les sept systèmes cristallins. Les pierres sont utilisées en médecine, essentiellement sous forme de poudres et d’élixirs. La lithothérapie (qui ne porte pas encore son nom) rejoint les disciplines scientifiques médicinales. Puis, sous l’impulsion du progrès des sciences, on se détourne du pouvoir des pierres.

 

Ce n’est que dans la deuxième moitié du vingtième siècle que l’on assiste à un regain d’intérêt pour les pierres et leurs propriétés.

Pratiques de la lithothérapie

Selon cette théorie, les cristaux émettraient une énergie dite « fine », bénéfique quelle qu'en soit sa forme : brut, poli, taillé.

Les pierres peuvent ainsi être portées sur soi sous forme de pendentif, de collier, de bracelet ou être disposées dans la pièce sous sa forme brute, de géode ou d'objet de décoration (animaux, arbre, fontaine, etc). La zone de portée augmenterait avec la taille du cristal.

Certains lithothérapeutes utilisent aussi une méthode dite « d'élixir » : un cristal est plongé plus ou moins longuement dans de l'eau distillée ou une autre solution au contact des rayons du soleil, de la lune ou bien dans l'obscurité. Le liquide ainsi obtenu est ingéré par le patient selon une posologie précise qui dépendrait du type d'élixir et de l'effet escompté. Cette pratique comporte néanmoins des risques, comme la migration de métaux lourds présents dans certaines pierres et minéraux.

Pour d'autres lithothérapeutes, la sensibilité que nous avons avec les minéraux et les pierres est lié à la présence de ces minéraux dans le corps humain, par exemple, la magnétite située dans l’oreille interne et le cerveau qui régissent l’équilibre et notre sens de l’orientation. La présence de dioxyde de silicium (quartz) dans chaque cellule de notre corps. Le fer, le magnésium, la potassium et bien d'autres minéraux contenues dans le corps humain en font un énorme émetteur-récepteur sensible à la présence de tous les minéraux présents autour de lui. N’oublions pas que le fonctionnement de toutes nos machines reposent sur le travail de micro-processeurs composés de silicium (quartz).

Ces lithothérapeutes voient dans cette présence des minéraux en nous la source de notre attraction naturelle avec les minéraux.

En lithothérapie, un cristal agit selon son type sur la « fréquence vibratoire » de certains points du corps, appelés Chakra ou Méridien(médecine traditionnelle chinoise) (similaires à ceux utilisés en acupuncture). Après utilisation des cristaux au cours d'un soin ou par simple usage au quotidien, il est nécessaire de purifier les cristaux que l'on a utilisé.

Pour cela les lithothérapeutes utilisent plusieurs méthodes selon la sensibilité physique du cristal. Parmi elles il y a : l'immersion du cristal dans de l'eau distillée ou de source salée ou non, l'enfouissement dans la terre pour le « purifier » (l'eau salée et la terre étant censées agir comme des terrains neutres, où « l'énergie » va se déverser, « purifiant » la pierre, puis le déposer sur un amas de cristal (cristal de roche, améthyste) appelé « druse » en lumière solaire, lunaire ou stellaire, au contact de la nature ou près d'une flamme, afin qu'il se « recharge » de son « énergie » naturelle, qu'il échangera à nouveau contre celle des patients.

Certains lithothérapeutes préconisent d'attribuer à chaque druse un usage particulier, il convient donc de « programmer » celle-ci à un usage et pas un autre.

La lithothérapie adopte également les conceptions du Kundalinî Yoga et des 7 chakras qui selon leur état - surdimensionnés, affaiblis ou bloqués - influenceraient l'attitude générale d'une personne. Les cristaux permettraient ainsi d'aider à dénouer ou à rééquilibrer les chakras déficients.

De ce fait, la lithothérapie se préoccupe également de l'influence des « vibrations » qui seraient émises par les couleurs comme en chromathérapie.

Chaque chakra est rattaché à une couleur et les cristaux portant cette couleur influenceraient positivement le chakra relié.

Chakra de la Racine (Rouge), du Sexe (Orange), du Plexus Solaire (Jaune), du Cœur (Rose et Vert), de la Gorge (Bleu clair), du Troisième Œil (Indigo, Bleu foncé), de la Couronne (Violet).

 

 


 

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